Déesse déchue

30 mai, 2010

Putain de ballerine

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 14:46

Dance by Natural Born Creative
Dance by Natural Born Creative

C’est pas si beau l’amour
Quand c’est à toi qu’je pense
Dans les bras d’une autre
En attendant qu’tu r’viennes
Qu’elle soit belle, je suis seul
Quand elle pousse des soupirs
Si j’osais, j’me foutrais d’sa gueule
C’est pour te dire…
C’est pas beau, vivantes ou mortes,
Les amours font mal aux dents
Et me voilà, coeur impotent, devant ta porte

Viens-là, Putain d’ballerine!
Juste danser pour moi
C’est pas la peine qu’on s’invente, là!
Que je te manque
La chute me chuchoterai tout bas…

C’est pas si beau l’amour,
Quand même ma mémoire me dit
C’était une autre ou je ne te crois pas.
Celle-là n’a pu dire je t’aime à ton ivresse à bon marché
Arrête un peu de me jurer qu’elle fut tienne
Ca n’est pas à courte paille
Que les anges font merveille
Et qu’on en raille, sans sommeil en suppliant

Viens-là, Putain d’princesse!
Juste briller pour moi
Du seul éclat digne de prose, là!
Le temps que j’ose
Te faire la promesse encore une fois :

Qu’un accordéon c’est de la musique
Et quand il court, ça fait du pantalon…
S’il se marie oncques, en sémantique
C’est des mots d’amour au violon
Et moi j’ai pas la tête à ça
J’entends là le trépas
De belle rhétorique
C’est un maudit mot d’éclat
Que ce maudit mot-là
Silhouette pathétique
S’il y a les aléas
C’est un vers indigeste
Mais s’il y a là le geste,
C’est un bout de toi…
Qui s’en va!

Soan

2 novembre, 2008

Starlight

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 0:14

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Let me hold you by Hero HEROINE

Far away
The ship is taking me far away
Far away from my memories
Of the people who care if I live or die

Starlight
I will be chasing your starlight
Until the end of my life
I don’t know if it’s worth it anymore

And hold you in my arms
I just wanted to hold
You in my arms

My life
You electrify my life
Lets conspire to re-ignite
All the souls that would die just to feel alive

But I’ll never let you go
If you promise not to fade away
Never fade away

Our hopes and expectations
Black holes and revelations
Our hopes and expectations
Black holes and revelations

Hold you in my arms
I just wanted to hold
You in my arms

Far away
The ship is taking me far away
Far away from my memories
Of the people who care if I live or die

I’ll never let you go
If you promise not to fade away
Never fade away

Our hopes and expectations
Black holes and revelations
Yeah
Our hopes and expectations
Black holes and revelations

Hold you in my arms
I just wanted to hold
You in my arms

I just wanted to hold

Muse

26 janvier, 2008

Tu ne te souviendras pas

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 17:01

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I walk alone by Queen Of Ladies toilets

Tu ne te souviendras pas
De cette nuit où l’on s’aimait,
Toutes les nuits, cahin-caha,
S’effeuillent au calendrier.

Tu ne te souviendras pas
De mon visage, de mon nom.
Les marionnettes d’ici-bas
Font trois petits tours et puis s’en vont.

Tu ne te souviendras pas
Du vent, des algues, de cette plage,
De ce silence, de notre émoi
Quand se sont mêlés nos visages.

Tu ne te souviendras pas.
Nous étions là, émerveillés.
J’ai glissé un peu contre toi.
Contre toi, tu m’as entraînée.

Tu ne te souviendras pas
De nos corps couchés sur le sol.
Les corps s’enfoncent comme les pas
Dans le sable où le vent les vole.

Tu ne te souviendras pas.
Doucement, la nuit s’est penchée,
Traînant dans son manteau de soie
Des morceaux de ciel étoilé.

L’amour nous menait en voyage.
Longtemps, nous avons navigué.
La mer se cognait au rivage.
Dans tes yeux, je me suis noyée.

L’amour nous menait en voyage.
On s’est aimé, on s’est aimé.
Qu’il fut merveilleux, le naufrage
Quand, dans tes bras, j’ai chaviré.

Passent les jours, file le temps,
S’égrènent les calendriers,
Brûle l’été, soufflent les vents.
Moi, je ne peux rien oublier.

J’attends sur la plage déserte
Et je vis le creux du passé.
Je laisse ma porte entrouverte.
Reviens, nous pourrons la fermer.

Tu ne te souviendras pas
De cette nuit où l’on s’aimait,
Toutes les nuits, cahin-caha,
S’effeuillent au calendrier…

 

Paroles et musique : Barbara

13 février, 2007

Pourtant

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 23:52

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Je me souviens de tout du premier jour
Naïve j’aspirais au parfait amour
Pour peine perdue je me suis battue
Au bonheur évanoui, que reste t-il de mes chimères

Je t’ai tout donné, tout sans hésiter
Ma peau, mon sang, mon coeur et trois années
Pourquoi trahir ?
Dis-moi ton plaisir
A torturer ainsi sans un regret mes sens et ma vie

Je hais cet ange noir que tu es
Je porte encore cette entaille que tu m’as fais
Et je transpire de tout mon sang
Ma passion de toi et ma rage autant
Garde tes mots et tes présents
Je les méprise autant que tu me mens
J’implore encore
Brise les chaînes qui m’attachent à toi
Car pourtant je t’aime…

Tous autour de moi me crient le vrai
Les yeux bandés pour toi, même si je sais
Passable sermon
Je souris pardon
Vos mots, votre pitié, n’atteignent pas mon être aliéné

Je hais cet ange noir que tu es
Je porte encore cette entaille que tu m’as fais
Et je transpire de tout mon sang
Ma passion de toi et ma rage autant
Garde tes mots et tes présents
Je les méprise autant que tu me mens
J’implore encore
Brise les chaînes qui m’attachent à toi
Car pourtant je t’aime…

Je hais cet ange noir que tu es
Je porte encore cette entaille que tu m’as fais
Et je transpire de tout mon sang
Ma passion de toi et ma rage autant
Garde tes mots et tes présents
Je les méprise autant que tu me mens
J’implore encore
Brise les chaînes qui m’attachent à toi
Car pourtant je reste là

Elodie Frégé

25 janvier, 2007

L’abandon

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 23:11

  La chanson de Zophiel me fait du mal, me fait du bien…

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Il est tard.
Non en fait,
Pas très tard.
Mais en tout cas trop tard
pour que toi et moi on se voit
Et surtout pour que moi,
je vienne jusqu’à chez toi.

Ne me demande pas de me souvenir du temps
où je venais même par mauvais temps,
quand je venais
à n’importe quelle heure,
avec le sourire et des fleurs.
Parce que ce temps-là,
moi quand j’y repense,
je me dis que c’était un autre que moi,
mais sûrement plus moi.

Je ne me souviens plus de la première fois
où je me suis dit
« Je ne t’aime plus »
Je ne sais pas pourquoi,
d’un jour à l’autre
tout ce qui me plaisait m’a d’un coup énervé chez toi.

J’aime plus les bruits
que tu fais quand tu dors,
j’aime plus ton rire,
j’le trouve toujours trop fort.
Alors je quitte la pièce mais même la,
Je te jure que je l’entends quand même.
Ces choses là ne s’arrangent pas.
Ne me dis plus jamais que tu m’aimes.
Parce que quand tu dis ça,
J’ai l’impression d’être un monstre.
Mais comment je peux penser ça de toi ?
Je te regarde assise là, et je vois.

Quelqu’un,
qui m’a toujours voulu qu’du bien mais.
Quelqu’un,
qui m’a dit oui quand je lui ai dit viens,

Quelqu’un,
que j’ai l’impression d’avoir toujours connu,
Mais quelqu’un,
que je ne connais plus.

Je ne te regarde pas,
Je ne te souris pas.
Je ne fais pas attention à toi.
A chaque fois qu’on voit des gens,
c’est simple,
dès qu’il y à quelqu’un d’autre,
pour moi, t’existes plus vraiment.
J’ose même plus penser
à notre mono position sexuelle,
bienvenue au royaume de la relation bimensuelle.
C’est triste de se dire
qu’il ne nous reste plus que des souvenirs.
C’est dur à dire mais faut bien le dire.

Alors,
je compte jusqu’à trois
et je commence à parler.
Toi tu commences à paniquer,
je regarde tes yeux devenir
tout rouges pendant que
tu montres la porte du doigt
en gueulant
« Bouge, Bouge de chez moi. »
En descendant la cage d’escalier
je presse le pas pour plus t’entendre crier.

Ca y est, je fuis.
Quelqu’un a du rajouter des marches,
ou alors c’est l’effet du H,
mais plus je m’échappe plus ta voix me rattrape.
Pendant que tu descends,
je sais maintenant que
L’abandon est un crime et la fuite est son châtiment.

Pour
Quelqu’un,
qui m’a toujours voulu qu’du bien mais.
Quelqu’un,
qui m’a dit oui quand je lui ai dit viens,
Quelqu’un,
que j’ai l’impression d’avoir toujours connu,
Mais quelqu’un,
que je ne connais plus. (bis)

Batlik (Assis Là 2005 « à brûle pour point »)

 

22 janvier, 2007

Les petits riens

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 16:48

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Les petits riens qui font les grands moments
Qui vont qui viennent, quand ils ont le temps
Les atomes de vie qu’on attrape en rêvant

Ces petits riens ont tous quelque chose
Quelque chose en commun qui nous métamorphose
Ces éclairs de vie qui courent entre les choses

Saurions-nous les retrouver ?
Voudrais-tu les partager ?
Ces moments de vérité
Hum…

Les p’tits détails qui ne paient pas mine
Les petits bouts de gestes qui soudain illuminent
Un souffle entre les mots, un rire qui culmine

Saurions-nous les retrouver ?
Voudrais-tu les partager ?
Ces moments de liberté
Hum…

Te passes la main dans tes cheveux
Je regarde le ciel ciel !?

Ooh mon ange
Ooh mon cœur

Ces petits riens qui font nos grands moments
Ils vont ils viennent ils prennent tout leur temps
Et plus on les désire, plus on les attend…

Pourrions nous encore en vivre ?
Pourrions nous encore en vivre !

Jean-Louis Aubert

12 janvier, 2007

Aime moi encore

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 19:47

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Là tes cheveux qui me frôlent
Mon visage sur ton épaule
Donne moi de ta chaleur
Contre ta peau sur ton cœur

Toi si fragile et si belle
Emmène-moi sous ton aile
Je veux que tu me protèges
Du mauvais sort des sortilèges

Tous nos démons nos délires
Pour le meilleur et même pour le pire
Le pire, je n’en ai pas peur

Je deviens fou je deviens fort
Je suis déjà soûl j’en veux encore
Encore, que tu m’aimes encore

Comme un animal blessé
Lèche-moi le bout du nez
De mes cauchemars de mes rêves
Réveille-moi du bout des lèvres

Sans le savoir d’un sourire

Tu me touches je te désire
Là ton ventre qui palpite
Sur des vagues d’eau bénite

Tous nos démons nos délires
Pour le meilleur et même pour le pire
Le pire, je n’en ai pas peur

Je deviens fou je deviens fort
Je suis déjà soûl j’en veux encore
Encore, que tu m’aimes encore

Tous nos démons nos délires
Pour le meilleur et même pour le pire
Le pire, je n’en ai pas peur

Je deviens fou je deviens fort
Je suis déjà soûl j’en veux encore
Encore, que tu m’aimes encore
Encore

Paroles: Ph. Gaillard + Charts

5 janvier, 2007

Bring me to life

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 18:55

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How can you see into my eyes like open doors
Leading you down into my core
Where I’ve become so numb without a soul my spirit sleeping somewhere cold
Until you find it there and lead it back home wake me up inside
Wake me up inside
Call my name and save me from the dark
Bid my blood to run
Before I come undone
Save me from the nothing I’ve become Now that I know what I’m without
You can’t just leave me
Breathe into me and make me real
Bring me to life

Wake me up inside
Wake me up inside
Call my name and save me from the dark
Bid my blood to run
Before I come undone
Save me from the nothing I’ve become
Bring me to life
Bring me to life

Frozen inside without your touch without your love darling
Only you are the life among the dead

All this time I can’t believe I couldn’t see
Kept in the dark but you were there in front of me
I’ve been sleeping a thousand years it seems
Got to open my eyes to everything
Without a thought without a voice without a soul
Don’t let me die here
There must be something more
Bring me to life

Wake me up inside
Wake me up inside
Call my name and save me from the dark
Bid my blood to run
Before I come undone
Save me from the nothing I’ve become
Bring me to life
Bring me to life

Evanescence

4 janvier, 2007

A night like this

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 18:03

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Say goodbye on a night like this
If it’s the last thing we ever do
You never looked as lost as this
Sometimes it doesn’t even look like you
It goes dark
It goes darker still
Please stay
But I watch you like I’m made of stone
As you walk away

I’m coming to find you if it takes me all night
A witch hunt for another girl
For always and ever is always for you
Your trust
The most gorgeously stupid thing I ever cut in the world

Say hello on a day like today
Say it everytime you move
The way that you look at me now
Makes me wish I was you
It goes deep
It goes deeper still
This touch
And the smile and the shake of your head

I’m coming to find you if it takes me all night
Can’t stand here like this anymore
For always and ever is always for you
I want it to be perfect
Like before
I want to change it all

I want to change

The Cure

3 janvier, 2007

Redonne-moi

Classé sous Mon recueil de poésie — deessedechue @ 18:53

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Comme un fantôme qui se promène
Et l’âme alourdie de ses chaînes
Réussir sa vie
Quand d’autres l’ont meurtrir, et
Réussir sa vie, même si…
Comprendre ne guérit… pas
Et ce fantôme se promène
Là, sous l’apparence gît le blème
Murmure des flots…
L’onde à demi-mot
Me…
Murmure que l’on doit parfois
Retrouver une trace… de soi

Redonne-moi,
Redonne-moi l’autre bout de moi
Débris de rêves, le verre de fêle
Redonne-moi la mémoire de ma…
Peut être sève ? Peut être fièvre ?
Redonne-moi pour une autre fois
Le goût de vivre, un équilibre
Redonne-moi l’amour et le choix
Tout ce qui fait qu’on est roi

Comme un fantôme qui se démène
Dans l’aube abîmée sans épiderme
Et nul n’a compris
Qu’on l’étreint à demi et…
Et nul n’a surpris son cri :
Recommencer sa vie,
Aussi,

Mylène Farmer

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