Déesse déchue

7 novembre, 2008

Cet infini recommencement…

Classé sous Humeur — deessedechue @ 0:50

cryingbywhisperwing.jpg
Crying by Whisper Wing

Accumulation de déceptions,
Espoir idiot.
Quoi que j’en dise,
J’y ai cru,
Intensément.
Et voilà…
Suis-je plus vivante ?
Maintenant,
Qu’à nouveau je souffre ?
Qu’à nouveau je pleure ?
Je ne sais pas…
Tout autour de moi est,
Si froid,
Si vide.
Je me sens minuscule,
Perdue,
Au milieu de cette obscurité.
J’ai voulu y croire.
J’ai sauté,
Me suis écrasée,
Et il faudrait que je me relève,
Tel un programme idiot qui boucle,
Sans fin.
Recommencer et,
Butter encore,
Contre cette réalité,
Seule,
Je suis toujours si seule  !

5 Réponses à “Cet infini recommencement…”

  1. bullet with butterfly wings dit :

    Après être tombé sur ton blog complètement par hasard (comme pas mal de tes lecteurs d’après ce que j’ai pu voir dans les commentaires), je viens de finir de lire ton blog et je dois bien avouer ne pas savoir quoi dire…

    Certains ont dit qu’il s’agissait d’un très beau blog…. En effet.

    Certains ont dit qu’ils se retrouvaient en partie dans tes écrits… Moi aussi

    Je n’aurais qu’une chose à ajouter. Merci à toi ! Merci de partager tes émotions, ton ressenti à travers ce blog. Merci car grâce à ton blog, je me suis senti moins seul. Et j’espère que cet exutoire qu’est ce petit espace virtuel te permet d’une certaine façon de te sentir soutenue également.

    Une dernière chose (promis, c’est la dernière cette fois-ci), je pense que finalement, tu es plus forte que tu ne le penses. Rien que continuer à « survivre » dans cette cohabitation est une preuve de force de caractère et j’en suis sur, beaucoup n’auraient pas tenu…

    Je te souhaite une bonne continuation et reste à ta disposition si jamais un jour tu souhaites entamer une conversation.

  2. deessedechue dit :

    merci
    merci
    et encore merci

  3. marina dit :

    je suis ton blog depuis un an deja, par cet article g vu que tu avai eu a moment donné une lueur d’espoir, je te souhaite d’en avoir de plus en plus pour trouver celle qui te fera pousser tes ailes.
    Bises prend soin de toi

  4. Asocial dit :

    Bonsoir à vous.
    J’ai lu de nombreux textes dans ce blog, mais n’en ai pas encore fait le tour… et je dois dire que j’ai du mal à trouver mes mots.
    C’est… douloureux. C’est le premier mot qui me vient à l’esprit. C’est douloureux de vous voir dans une telle situation, et encore plus atroce de voir votre ressenti concernant votre vie. C’est douloureux de saisir votre regard, d’entrevoir votre manière de concevoir le monde à travers le prisme de la tristesse. Il y a de la glace dans votre registre, mais, ironie du sort, il y a encore assez de chaleur dans votre voix pour que la flamme fasse briller les restes de vos amours. Vos textes sentent le désespoir, et c’est une chose peu commune que de croiser sur la toile des senteurs aussi entêtantes…
    Et c’est toute l’horreur et la beauté de ce que vous faites à la fois. Vous lire, c’est comme regarder la lame qui plonge dans sa propre chair, et, passant outre le trésaillement d’agonie, éprouver délicatement son tranchant puis sentir son reflet comme le regard d’un autre, avant finalement de la replonger en soi. Et puis être seul. Ce mot revient souvent. Seul.
    Un mot si simple, et pourtant si vaste. N’est-ce pas amusant? C’est dans le mot qui aurait du exprimer la plus misérable quantité qu’on sent peser le plus lourd des infinis… le language n’est pas exempt d’ironie, comme vous avez pu le constater vous même.
    Vous êtes hypnotique.
    Je pourrais faire votre éloge des heures, mais ce serait en pure perte si ça n’était pour conclure sur ceci…
    Vos reflexions sur la vie son justes, ou tout du moins elles le sont de mon point de vue. Ne vous arrêtez pas dans ce que vous faites, nul n’est en droit de vous reprocher de vouloir aller de l’avant, et il me semble que vous avez trouvé un chemin qui vous ramenera à la lumière… Un de mes amis les plus curieux me disait qu’il faut toucher le fond pour pouvoir remonter vers la surface, et que, si vous vous êtes enfouie au plus profond de l’abysse, sachez que la lumière qui vous attend à la surface n’en sera que plus éclatante. J’éspère que vous croiserez bientôt le soleil… Sinon, sachez simplement que vous disposez d’admirateurs qui se souviennent de vous, en curieux observateurs de tristesse que nous sommes, et qu’ils ne vous oublieront pas.
    A une prochaine fois, peut-être…
    Asocial

  5. caroline dit :

    waouw!!!
    c si touchant que j en reste bouche bée c plein d’ émotion, de sensibilité, de sinsèrité. je crois bien que je m identifie à ton texte, jai l’impression etonnante que u décris exactement ce que je vis en ce moment, cette lassitude, ce « j en ai assez de me faire marcher dessus, d être tout le temps dans un gros trou noir! » franchement j aime bien!!!

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